vendredi 20 février 2015

Les exploits de Fantômette

Les héroïnes féminines n’étaient pas légion dans les années 60 et 70. Je m’identifiais donc volontiers à de preux personnages masculins, à l’instar de Zorro ou de Thierry La Fronde. Fantômette (l’héroïne de Georges Chaulet) m’a appris qu’on pouvait être fille, audacieuse et un brin masculine sans pour autant y sacrifier toute sa féminité. J’ai lu la plupart des « Fantômette » des dizaines de fois, avec un plaisir sans cesse renouvelé. Fantômette/Françoise représentait tout ce que je rêvais d’être : intrépide, astucieuse, mystérieuse, sportive. Mais j’avais plutôt le look de sa copine Boulotte (et à choisir, j’aurais physiquement préféré être Ficelle). Georges Chaulet était également le scénariste des « 4 As » dessinés par l’Enghiennois François Craenhals. Faut-il préciser que j’étais fan… Aussi…©

mercredi 4 février 2015

Le code de la route dans le rétroviseur

1938. L'automobile opte pour des formes de plus en plus rondes et sensuelles, et est de plus en plus présente sur les routes. En France, un premier code de la route est institué par décret en 1921. Dix-sept années plus tard, il existe des formalités à remplir et un examen pour obtenir le permis de conduire.
Ce petit fascicule retrouvé dans les vieux livres de mon grand-père s'intitule "Pour obtenir facilement le permis de conduire". L'automobiliste avait alors un permis modèle A.
Outre les connaissances sur le code de la route lui-même, il fallait également prétendre à quelques connaissances techniques. On était susceptible d'être interrogé sur les principaux organes du moteur, sur le fonctionnement des soupapes, du différentiel ou de l'embrayage. Il fallait être à même d'entretenir ou de réparer son véhicule, du moins dans son fonctionnement de base.
Je n'ai toutefois pas pu résister à partager avec vous ces deux illustrations et leur légende. On aurait dit que la logique et le bon sens n'étaient pas des vertus d'époque... Appréciez. Sans commentaires. ©